Fiche récapitulative générée pour impression / export PDF.

Licence 3 · Algèbre L3 — Actions de groupe et théorèmes de Sylow

Deuxième et troisième théorèmes de Sylow, applications

Deuxième et troisième théorèmes de Sylow, applications

1. Deuxième théorème de Sylow (conjugaison)

Théorème (Sylow II) : tous les pp-sous-groupes de Sylow de GG sont conjugués entre eux (donc en particulier isomorphes). De plus, tout pp-sous-groupe de GG est contenu dans l'un des pp-Sylow.

Conséquence immédiate : un pp-Sylow HH est normal dans GG si et seulement s'il est l'unique pp-Sylow (puisque tous les conjugués de HH sont eux-mêmes des pp-Sylow, et HH normal signifie que tous ses conjugués sont égaux à HH).

2. Troisième théorème de Sylow (comptage)

Théorème (Sylow III) : notons npn_p le nombre de pp-sous-groupes de Sylow de GG (où G=pnm|G|=p^n\cdot m, pmp\nmid m). Alors :

np1(modp)etnpmn_p \equiv 1 \pmod{p} \qquad\text{et}\qquad n_p \mid m

C'est l'outil de comptage le plus puissant : il restreint fortement les valeurs possibles de npn_p, souvent jusqu'à forcer np=1n_p=1 (et donc, par la conséquence de Sylow II, la normalité du pp-Sylow).

3. Exemple résolu — groupes d'ordre 15

Soit G=15=3×5|G|=15=3\times5. Pour p=5p=5 : n53n_5\mid3 et n51(mod5)n_5\equiv1\pmod5. Les diviseurs de 33 sont {1,3}\{1,3\} ; seul 11(mod5)1\equiv1\pmod5 convient (33(mod5)13\equiv3\pmod5\neq1). Donc n5=1n_5=1 : le 55-Sylow est unique, donc normal, notons-le HH (H=5|H|=5).

Pour p=3p=3 : n35n_3\mid5 et n31(mod3)n_3\equiv1\pmod3. Les diviseurs de 55 sont {1,5}\{1,5\} ; 52(mod3)15\equiv2\pmod3\neq1, donc seul n3=1n_3=1 convient. Le 33-Sylow KK (K=3|K|=3) est aussi unique et normal.

Conclusion : G=H×KZ/5Z×Z/3ZZ/15ZG=H\times K\cong\mathbb{Z}/5\mathbb{Z}\times\mathbb{Z}/3\mathbb{Z}\cong\mathbb{Z}/15\mathbb{Z} (les deux sous-groupes normaux, d'intersection triviale, de produit GG tout entier, et H,KH,K étant cycliques d'ordres premiers entre eux). Tout groupe d'ordre 1515 est donc cyclique — un résultat de classification complète obtenu uniquement via Sylow.

4. Exemple résolu — groupes d'ordre 12

Soit G=12=22×3|G|=12=2^2\times3. Pour p=3p=3 : n34n_3\mid4 et n31(mod3)n_3\equiv1\pmod3. Diviseurs de 44 : {1,2,4}\{1,2,4\} ; 22(mod3)2\equiv2\pmod3 (exclu), 41(mod3)4\equiv1\pmod3 (accepté). Donc n3{1,4}n_3\in\{1,4\}deux possibilités, contrairement à l'exemple précédent où la conclusion était unique.

Si n3=4n_3=4, on peut montrer (en comptant les éléments d'ordre 33 dans les 44 Sylow distincts, qui s'intersectent trivialement) qu'il y a exactement 4×2=84\times2=8 éléments d'ordre 33, laissant 128=412-8=4 éléments pour le reste (incluant ee) — c'est notamment le cas de A4A_4 (groupe alterné), qui a 44 sous-groupes de Sylow d'ordre 33.

5. Pourquoi Sylow III est un outil de classification puissant

En combinant les contraintes de divisibilité et de congruence pour différents nombres premiers divisant G|G|, on parvient souvent à forcer certains np=1n_p=1, révélant des sous-groupes normaux, ce qui permet de décomposer GG (par exemple en produit direct, comme pour l'ordre 1515) ou au moins de fortement restreindre sa structure possible. C'est la méthode standard pour classifier tous les groupes d'un ordre donné, petit à modéré.

6. Récapitulatif


ThéorèmeÉnoncé
|---|---|



Sylow Iexistence d'un pp-Sylow d'ordre pnp^n
Sylow IItous les pp-Sylow sont conjugués ; tout pp-sous-groupe est inclus dans un pp-Sylow
Sylow IIInp1(modp)n_p\equiv1\pmod p et npmn_p\mid m
Normalitépp-Sylow normal     \iff np=1n_p=1

Exercices de la leçon

Exercice 1

Que dit le deuxième théorème de Sylow ?

Corrigé

Sylow II porte sur la conjugaison des pp-Sylow entre eux, pas sur leur unicité (qui est une question distincte, traitée par Sylow III).

Exercice 2

Vrai ou faux : un pp-Sylow est normal dans GG si et seulement s'il est l'unique pp-Sylow.

Corrigé

Vrai. C'est une conséquence directe de Sylow II : si HH est normal, tous ses conjugués (qui sont d'autres pp-Sylow) sont égaux à HH, donc HH est l'unique pp-Sylow ; réciproquement, si HH est l'unique pp-Sylow, tous ses conjugués (qui sont des pp-Sylow) doivent être égaux à HH, donc HH est normal.

Exercice 3

Que disent les deux conditions du troisième théorème de Sylow sur npn_p ?

Corrigé

Sylow III donne deux contraintes : une de congruence (np1(modp)n_p\equiv1\pmod p) et une de divisibilité (npn_p divise la partie de G|G| première à pp).

Exercice 4

Vrai ou faux : pour G=15|G|=15, le 55-Sylow et le 33-Sylow sont tous deux normaux.

Corrigé

Vrai. C'est exactement l'exemple résolu du cours : n5=1n_5=1 et n3=1n_3=1 sont les seules valeurs possibles, donc les deux sous-groupes de Sylow sont uniques, donc normaux — ce qui permet de conclure que tout groupe d'ordre 1515 est cyclique.

Exercice 5

Pour G=12=22×3|G|=12=2^2\times3, quelles sont les valeurs possibles de n3n_3 d'après Sylow III ?

Corrigé

n3n_3 divise 44 (diviseurs 1,2,41,2,4) et n31(mod3)n_3\equiv1\pmod3. Seuls 11 et 44 vérifient cette congruence (111\equiv1, 414\equiv1, alors que 22(mod3)2\equiv2\pmod3 est exclu).

Exercice 6

Pour G=35=5×7|G|=35=5\times7, déterminer n5n_5 et n7n_7 par Sylow III.

Corrigé

n5n_5 divise 77 ({1,7}\{1,7\}) et n51(mod5)n_5\equiv1\pmod5 ; 72(mod5)7\equiv2\pmod5 (exclu), donc n5=1n_5=1. n7n_7 divise 55 ({1,5}\{1,5\}) et n71(mod7)n_7\equiv1\pmod7 ; 55(mod7)5\equiv5\pmod7 (exclu), donc n7=1n_7=1.

Exercice 7

Vrai ou faux : tout groupe d'ordre 3535 est cyclique.

Corrigé

Vrai. Avec n5=n7=1n_5=n_7=1 (exercice précédent), les deux Sylow sont normaux, d'intersection triviale et de produit GG : GZ/5Z×Z/7ZZ/35ZG\cong\mathbb{Z}/5\mathbb{Z}\times\mathbb{Z}/7\mathbb{Z}\cong\mathbb{Z}/35\mathbb{Z} (car 5,75,7 premiers entre eux), donc GG est cyclique.

Exercice 8

Pour G=8=23|G|=8=2^3, combien de pp-Sylow (pour p=2p=2) y a-t-il nécessairement ?

Corrigé

Comme G=23|G|=2^3 est déjà une puissance de 22 (donc m=1m=1 dans la décomposition G=pnm|G|=p^nm), le seul 22-Sylow possible est GG lui-même. Donc n2=1n_2=1 trivialement.

Exercice 9

Démontrer que npmn_p\mid m implique en particulier npmn_p\leq m, et en déduire que pour G=21=3×7|G|=21=3\times7, n3n_3 vaut nécessairement 11 ou 77.

Corrigé

Diviseurs et majoration. Par définition, npmn_p\mid m signifie que npn_p est un diviseur positif de mm. Tout diviseur positif d'un entier mm est inférieur ou égal à mm lui-même, donc npmn_p\leq m.

Application à G=21=3×7|G|=21=3\times7. Pour p=3p=3, on a m=7m=7. Les diviseurs de 77 (qui est premier) sont {1,7}\{1,7\}, donc n3{1,7}n_3\in\{1,7\} d'après la condition de divisibilité.

Vérification de la congruence. On doit aussi avoir n31(mod3)n_3\equiv1\pmod3. Testons : 11(mod3)1\equiv1\pmod3 ✓. 7=2×3+11(mod3)7=2\times3+1\equiv1\pmod3 ✓ (les deux valeurs satisfont la congruence !).

Conclusion. Sylow III seul ne permet pas de trancher entre n3=1n_3=1 et n3=7n_3=7 pour G=21|G|=21 — les deux sont a priori compatibles avec le théorème. (En fait, les deux cas se réalisent réellement : il existe un groupe non abélien d'ordre 2121 avec n3=7n_3=7, en plus du groupe cyclique Z/21Z\mathbb{Z}/21\mathbb{Z} avec n3=1n_3=1 — Sylow III donne des contraintes nécessaires, pas toujours suffisantes pour une classification complète.)

Exercice 10

Démontrer que si np=1n_p=1 pour un nombre premier pp divisant G|G|, alors le pp-Sylow correspondant est un sous-groupe normal de GG.

Corrigé

Conjugué d'un pp-Sylow. Soit HH l'unique pp-Sylow de GG (donc np=1n_p=1). Pour tout gGg\in G, le conjugué gHg1gHg^{-1} est encore un sous-groupe d'ordre H=pn|H|=p^n (la conjugaison préserve l'ordre des sous-groupes, car hghg1h\mapsto ghg^{-1} est un isomorphisme de HH sur gHg1gHg^{-1}), donc gHg1gHg^{-1} est lui aussi un pp-Sylow.

Unicité force l'égalité. Comme np=1n_p=1, il n'existe qu'un seul pp-Sylow dans GG — donc nécessairement gHg1=HgHg^{-1}=H pour tout gGg\in G (le conjugué, étant un pp-Sylow, doit coïncider avec l'unique pp-Sylow existant).

Conclusion. gHg1=HgHg^{-1}=H pour tout gGg\in G est exactement la définition d'un sous-groupe normal. Donc HH est normal dans GG. \square

Exercice 11

Pour G=99=9×11=32×11|G|=99=9\times11=3^2\times11, déterminer n3n_3 et n11n_{11}, puis en déduire la structure de GG.

Corrigé

Calcul de n11n_{11}. m=9m=9 (partie première à 1111). n11n_{11} divise 99 (diviseurs {1,3,9}\{1,3,9\}) et n111(mod11)n_{11}\equiv1\pmod{11}. Testons : 111\equiv1 ✓, 33(mod11)3\equiv3\pmod{11} ✗, 99(mod11)9\equiv9\pmod{11} ✗. Seul n11=1n_{11}=1 convient.

Calcul de n3n_3. m=11m=11 (partie première à 33). n3n_3 divise 1111 (diviseurs {1,11}\{1,11\}) et n31(mod3)n_3\equiv1\pmod3. Testons : 111\equiv1 ✓, 112(mod3)11\equiv2\pmod3 ✗. Seul n3=1n_3=1 convient.

Structure de GG. Les deux Sylow (d'ordres 99 et 1111, premiers entre eux) sont donc tous deux normaux et uniques. Leur intersection est triviale (car leurs ordres sont premiers entre eux, par Lagrange un élément commun aurait un ordre divisant gcd(9,11)=1\gcd(9,11)=1). Le produit des deux sous-groupes normaux d'intersection triviale et dont les ordres se multiplient pour donner G|G| donne GP3×P11G\cong P_3\times P_{11} (produit direct), où P3P_3 est le 33-Sylow (d'ordre 9=329=3^2, donc abélien par le théorème déjà démontré) et P11P_{11} est le 1111-Sylow (d'ordre premier 1111, donc cyclique).

Conclusion. GG est isomorphe au produit direct d'un groupe abélien d'ordre 99 et d'un groupe cyclique d'ordre 1111 — donc GG est abélien dans tous les cas (produit direct de groupes abéliens), bien que sa structure précise (le 33-Sylow pouvant être Z/9Z\mathbb{Z}/9\mathbb{Z} ou (Z/3Z)2(\mathbb{Z}/3\mathbb{Z})^2) ne soit pas totalement déterminée par Sylow seul.

Exercice 12

Vrai ou faux : si G=pq|G|=pq avec p<qp<q premiers et p(q1)p\nmid(q-1), alors GG est nécessairement cyclique.

Corrigé

Vrai. C'est une généralisation directe de l'exemple G=15|G|=15 : nqn_q divise pp et nq1(modq)n_q\equiv1\pmod q ; comme p<qp<q, le seul diviseur de pp congru à 11 modulo qq est 11 (car tout autre diviseur serait p<q\leq p<q, donc ne pourrait être 1(modq)\equiv1\pmod q sauf à valoir 11), donc nq=1n_q=1 toujours. Ensuite, npn_p divise qq et np1(modp)n_p\equiv1\pmod p ; sous l'hypothèse p(q1)p\nmid(q-1) (c'est-à-dire q≢1(modp)q\not\equiv1\pmod p), seul np=1n_p=1 convient (l'autre diviseur possible, qq, ne vérifie pas la congruence). Les deux Sylow étant normaux et d'ordres premiers entre eux, GG est cyclique.

Exercice 13

Pour G=6=2×3|G|=6=2\times3, montrer que GG n'est pas nécessairement cyclique (contre-exemple : S3S_3), en identifiant pourquoi l'argument de l'exercice précédent échoue ici.

Corrigé

Vérification de l'hypothèse. Ici p=2p=2, q=3q=3 (avec p<qp<q). L'hypothèse de l'exercice précédent demandait p(q1)p\nmid(q-1), c'est-à-dire 2(31)=22\nmid(3-1)=2. Mais 22 divise bien 22 ! L'hypothèse est donc violée pour ce cas précis.

Conséquence : l'argument ne s'applique plus. Pour p=2p=2 (donc m=3m=3), n2n_2 divise 33 (diviseurs {1,3}\{1,3\}) et n21(mod2)n_2\equiv1\pmod2. Testons : 11(mod2)1\equiv1\pmod2 ✓, et 31(mod2)3\equiv1\pmod2 ✓ également (les deux valeurs sont impaires, donc 1(mod2)\equiv1\pmod2) ! Les deux valeurs n2=1n_2=1 et n2=3n_2=3 sont a priori compatibles avec Sylow III.

Réalisation effective avec S3S_3. Dans S3S_3 (groupe symétrique d'ordre 66, non abélien), les 22-Sylow sont les sous-groupes d'ordre 22, c'est-à-dire {e,(12)}\{e,(12)\}, {e,(13)}\{e,(13)\}, {e,(23)}\{e,(23)\} — il y en a exactement trois (n2=3n_2=3), un pour chaque transposition. Ceci confirme n2=31n_2=3\neq1, donc le 22-Sylow n'est pas normal dans S3S_3, et S3S_3 n'est pas cyclique (il est même non abélien).

Conclusion. Ce contre-exemple confirme que l'hypothèse p(q1)p\nmid(q-1) de l'exercice précédent est essentielle : sans elle, on ne peut pas conclure à la cyclicité, et effectivement des groupes non abéliens (comme S3S_3) peuvent exister pour de tels ordres pqpq.

Exercice 14

Démontrer que dans un groupe GG d'ordre pnmp^nm (pmp\nmid m), si HH est un pp-Sylow, alors NG(H)/HN_G(H)/H (où NG(H)N_G(H) est le normalisateur de HH) a un ordre premier à pp.

Corrigé

HH est le pp-Sylow de NG(H)N_G(H). Comme HNG(H)GH\subseteq N_G(H)\subseteq G, et que NG(H)|N_G(H)| divise G=pnm|G|=p^nm (Lagrange), la plus grande puissance de pp divisant NG(H)|N_G(H)| est encore pnp^n ou une puissance plus petite — mais HNG(H)H\subseteq N_G(H) a déjà ordre pnp^n, donc pnp^n divise NG(H)|N_G(H)|, et HH est donc un pp-Sylow de NG(H)N_G(H) (sous-groupe d'ordre la plus grande puissance de pp possible).

HH est normal dans NG(H)N_G(H). C'est la définition même du normalisateur : NG(H)={gG:gHg1=H}N_G(H)=\{g\in G:gHg^{-1}=H\} est, par construction, le plus grand sous-groupe de GG dans lequel HH est normal.

Unicité du pp-Sylow dans NG(H)N_G(H). Par Sylow II appliqué à NG(H)N_G(H) (comme groupe ambiant), tous les pp-Sylow de NG(H)N_G(H) sont conjugués entre eux dans NG(H)N_G(H). Mais HH étant normal dans NG(H)N_G(H), ses seuls conjugués (dans NG(H)N_G(H)) sont HH lui-même. Donc HH est l'unique pp-Sylow de NG(H)N_G(H).

Conclusion sur l'ordre du quotient. Si NG(H)/HN_G(H)/H avait un ordre divisible par pp, alors par Sylow I (appliqué à NG(H)/HN_G(H)/H), ce quotient aurait un sous-groupe d'ordre pp, qui se relèverait (par le théorème de correspondance) en un sous-groupe de NG(H)N_G(H) strictement plus grand que HH et de cardinal une puissance de pp supérieure à pnp^n — contredisant que HH (d'ordre pnp^n) est déjà le plus grand pp-sous-groupe de NG(H)N_G(H). Donc pNG(H)/Hp\nmid|N_G(H)/H| : l'ordre de NG(H)/HN_G(H)/H est premier à pp. \square

Exercice 15

Vrai ou faux : un groupe simple (sans sous-groupe normal non trivial autre que lui-même et {e}\{e\}) d'ordre 6060 existe (c'est le groupe alterné A5A_5), illustrant que Sylow ne suffit pas toujours à prouver qu'un groupe n'est pas simple.

Corrigé

Vrai. A5A_5 (groupe alterné sur 55 éléments, ordre 60=22×3×560=2^2\times3\times5) est effectivement un groupe simple, malgré les contraintes de Sylow. Cela illustre une limite importante : Sylow donne des contraintes nécessaires sur npn_p, mais ces contraintes ne suffisent pas toujours à exclure la simplicité d'un groupe — pour G=60|G|=60, les valeurs de npn_p compatibles avec Sylow III n'excluent pas, dans ce cas précis, l'existence d'un groupe simple, contrairement à d'autres ordres (comme 12,15,2112,15,21) où Sylow seul suffit à prouver la non-simplicité.

AlphaMath Académie · Deuxième et troisième théorèmes de Sylow, applications · Algèbre L3 — Actions de groupe et théorèmes de Sylow